Toulouse à travers les yeux de 19 blogueurs, partie 1

Lorsque j’ai lancé un appel sur les réseaux sociaux invitant les blogueurs à parler de Toulouse dans un article collaboratif , je ne m’atte...

Lorsque j’ai lancé un appel sur les réseaux sociaux invitant les blogueurs à parler de Toulouse dans un article collaboratif, je ne m’attendais pas à un tel succès !
  
19 blogueurs se sont réunis pour y participer, et ce n’est donc pas un article, mais deux qui seront publiés ici pour parler de notre belle ville rose.
 
Avant de laisser la parole, ou plutôt le clavier, à mes amis blogueurs, je voudrais mettre en avant le fabuleux travail de l’Office de Tourisme de Toulouse, qui est partenaire de ce projet bloguesque.
   
L’Office de Tourisme de Toulouse propose des visites guidées toujours plus intéressantes, auxquelles vous pouvez assister seul, entre amis ou en famille, il y en a pour tous les goûts ! Ils proposent également des offres variées allant du Pass Tourisme (à voir ici) aux offres familles (en savoir plus ici) par exemple.
  
Voici leur site web : toulouse-tourisme.com
Vous pouvez retrouver l’ensemble des visites guidées planifiées ici.
  
Et si vous voulez un avant-goût des autres visites proposées, je vous propose de lire mes articles (ici) qui, je l’espère, vous donneront envie d’y participer à l’occasion.
  
Si vous passez par chez nous, n’hésitez pas à en parler sur les réseaux sociaux et à nous partager vos plus belles photos en utilisant le hashtag #visiteztoulouse ou en taguant les comptes de l’Office de Tourisme avec @visiteztoulouse.
  
    
  
  
Place maintenant aux 10 premiers blogueurs qui nous parlent avec passion de Toulouse. Ô Toulouse...
  
  
Corinne & Mathylde nous parlent du quartier des Carmes
  
Corinne :
  
    
On le dit, on le répète, à Toulouse, grâce à la douceur du climat, il fait bon flâner. Pour cela, rien de mieux que de se dénicher un joli quartier attitré pour cette activité. Personnellement, j'ai jeté mon dévolu sur le quartier des Carmes. On pourrait croire que c'est mon côté feignasse du terroir qui a fait son choix (à côté de l'appartement), mais c'est plutôt mon objectif d'appareil photo. Si tu cherches une définition au mot "photogénique", c'est assurément là que tu la trouveras ! Entre le panorama sur les toits brumeux de Toulouse depuis le dernier étage du parking aérien des Carmes, les derniers, ou les premiers, rayons de soleil qui viennent caresser les façades colorées, la fresque peinte par Miss Van à côté de l'école occitane, les sublimes cours intérieures gardées cachées tels de petits trésors du patrimoine, c'est sûr, ma lentille de compact est à la fête !
Mais si mon appareil photo danse, c'est aussi que la douceur qui émane de ce quartier nourrit ma création de grande rêveuse devant l'éternel ! En journée, les gens sont là pour se détendre devant une bonne assiette de Chez Marius, à la terrasse d'un des nombreux bars, ou encore attablés devant un des meilleurs cafés toulousains, à la Brûlerie des Filatiers. En soirée, tout s'anime mais c'est la bonne franquette et l'esprit souriant qui priment. On y crée des amitiés éphémères et vampiresques qui ne résisteront pas à l'arrivée de l'aurore. On refait le monde dans l'intimité de la cave du bar tapas Don Ulpiano à l'abri de toute diffusion digitale. On s'amourache dans la station de métro à l'escalator vertigineux. 
Les Carmes, un quartier où l'on croisera peut-être nos nez en l'air au gré de nos flâneries respectives ?
  
Retrouvez Corinne sur son blog voyage La World Coolture ici.
  
  
Mathylde :
  
  
L’élégance du quartier des Carmes m’a toujours captivée. A quelques pas de l’effervescence de la place Esquirol, ce splendide quartier mille fois plus paisible que la grande artère toute proche semble avoir été créé pour s’y promener. Je suis amoureuse de ses rues étroites et courbées, de ses trottoirs étriqués. C’est ici que je flâne le nez en l’air, allant d’échoppe en échoppe et cherchant des détails architecturaux au milieu des murs de briques rose-rouges.
Tout proche du marché des Carmes, on peut admirer le splendide Hôtel du Vieux Raisin, occupé par des bureaux d’avocats et quelques appartements. Entrez dans la cour, émerveillez-vous devant la finesse de l’architecture du XVIe siècle. Non loin, derrière, à l’angle de la rue Ozenne et de la rue d’Aussargues, une banque s’est installée dans l’Hôtel Dahus.
C’est autour d’une discrète place que j’ai découvert deux merveilles, dans les rues Mage et Bouquières. Il faut remonter lentement la rue Mage, cette rue étroite aux immeubles hauts, pour soudain apercevoir un porche. Je suis sur le pas de porte d’un lycée privé, je n’ose entrer et regarde de loin cette petite cour qui a l’air charmante. Une dame sort et m’invite à entrer. Je ne me fais pas prier et découvre un ensemble de bâtiments sublimes qui hébergent désormais un lycée privé professionnel. Je regagne la place Mage et c’est la rue Bouquières que j’emprunte. Les petites boutiques se succèdent et là, ô surprise, un fleuriste a envahi la moitié de la rue. Un régal olfactif et un plaisir des yeux.
Le quartier regorge de vieilles demeures et d’anciens Hôtels particuliers, remarquablement restaurés et entretenus, les murs des immeubles alternent la brique rouge-rose et les façades colorées.
Je vous invite à continuer votre découverte du quartier des Carmes sur mon blog où j’ai publié une version longue de cet article et surtout vous découvrirez de nombreuses photos en cliquant ici.

Retrouvez Mathylde sur son blog voyage Mordue de Voyages ici.
  
  
Pauline nous parle du quartier Saint-Etienne
  
  
Au cœur de la ville rose, les hôtels particuliers sont nombreux. Véritables chefs d'œuvre d'architecture, ces demeures historiques et grandioses attirent l’œil (et l'objectif des appareils photo). Ils sont les témoins d'une autre époque, celle où les marchands de pastel faisaient fortune et le montraient en construisant ces magnifiques bâtisses. Certains hôtels particuliers toulousains abritent aujourd'hui des musées, d'autres des bureaux, et tous ont conservé leur charme et leur prestance.
Parmi tous ces beaux bâtiments, il y en a un qui me plait plus particulièrement : l'Hôtel d'Ulmo. Caché dans une petite rue du quartier Saint-Etienne, la rue Ninau, à quelques mètres du Jardin Royal, cette bâtisse d'exception me fascine.
Depuis la rue, lorsque la magnifique porte cochère est fermée, on aperçoit seulement son élégante tour hexagonale et un petit morceau de sa façade surmontée d'une jolie petite tour ronde. Le grand mur qui protège cet hôtel particulier attise l'imagination et on se prend déjà à imaginer le reste de ce bâtiment... Et quand on a la chance de passer à un moment où le portail est ouvert, on découvre que ce qu'on avait imaginé est encore en deçà de la réalité.
Autour d'une jolie petite cour pavée rectangulaire, le magnifique Hôtel d'Ulmo trône fièrement. Le rouge de ses briques contraste avec ses volets blancs et, surtout, avec le blanc du magnifique baldaquin en marbre qui abrite et sublime la porte d'entrée. Une petite flopée de marches, elles aussi blanches, permet de se retrouver sous cette petite merveille magnifiquement sculptée et de profiter de son ombre pour admirer l'architecture de cette bâtisse.
La beauté de cet hôtel particulier du 16e siècle réside aussi dans les détails, ceux qu'on ne perçoit pas forcément au premier regard mais qui sont bien là, sur les murs, sous les toits, au bout de la cour, et s'offrent à celui qui leur prête attention. Mais je préfère ne pas tout vous dire pour vous laisser découvrir et explorer ce joli lieu par vous-même.
Le petit plus de ce joli endroit, vous le découvrirez en empruntant, à droite de la porte d'entrée de l'Hôtel d'Ulmo, le passage couvert... qui mène dans une deuxième cour. Celle-ci est arborée et donne sur un bâtiment beaucoup plus récent mais pas dénué de charme pour autant. Une jolie petite surprise qui devrait, normalement, finir de vous faire succomber aux charmes de l'Hôtel d'Ulmo !
  
Retrouvez Pauline sur son blog voyage Petites Evasions Grandes Aventures ici.
  
  
Loïc nous parle de l'Obélisque de Jolimont
  
  
Si tout le monde à Toulouse connait la place du Capitole, la Basilique Saint Sernin et les bords de Garonne, il existe des quartiers moins fréquentés et donc moins connus. C’est le cas du quartier Jolimont. Ce quartier domine Toulouse avec à son sommet l’Obélisque 1814 et le Parc Felix Tisserand (à voir sur YouTube ici). 
Ce monument dessiné par l’architecte Urbain Vitry (qui a aussi dessiné l’école de médecine, l’observatoire, les abattoirs ou encore le Cimetière Terre Cabade) veille sur Toulouse depuis le 24 juillet 1839. Il rappelle que le lundi 10 avril 1814 s’est déroulée la Bataille de Toulouse (plus d'info ici). Dans tout le quartier les noms de rues font références à cette bataille. Certaines rues portent le nom d’un des protagonistes (Rue Reille, Rue du Maréchal Soult, Rue du Général Taupin), d’autres portent le nom des structures défensives (Rue des redoutes).
Cette bataille inutile puisque Napoléon a abdiqué le 6 avril 1814 oppose les troupes françaises du Maréchal Soult à l’armée anglo-hispano-portugaise commandée par le maréchal duc de Wellington. Si des combats ont eu lieu du coté de Saint Cyprien ou des Ponts Jumeaux, c’est sur la colline du Calvinet devenue Jolimont qu’ont lieu les combats les plus importants.
Aujourd’hui, l’Obélisque et son parc sont un espace de calme qui permet d’observer Toulouse. Le jour les gens viennent se promener, profiter du calme du quartier. En soirée c’est l’endroit idéal pour venir partager un moment entre amis sans la cohue que l’on connait parfois à Pech David ou sur les bords de Garonne. La nuit depuis le Parc de l’Obelisque (à découvrir ici) on entend le pouls de la ville. On entend les trains de la Gare Matabiau, on voit les avions qui décollent et se posent à Blagnac. Quand la visibilité est bonne on aperçoit les Pyrénées et particulièrement le Pic du Midi.
Pour le 14 juillet quelques toulousains viennent voir le feu d’artifice depuis le Parc Felix Tisserand. En Avril se déroule une cérémonie qui permet de se souvenir de la Bataille de Toulouse (l'article détaillé ici). C’est l’occasion de rencontrer des reconstituants en tenues de l’époque napoléonienne.
  
Retrouvez Loïc sur son blog photo Pyrros.fr ici.
  
  
Julie nous parle du Quai Lucien Lombard
  
  
Je me suis toujours demandé s'il existait un lien physique, tangible avec sa ville natale. Je me suis demandé si ce lien n'était pas plutôt métaphysique, philosophique avec sa ville natale. Peut-être qu'au fond, ce lien n'a été uniquement tissé au travers de dizaines de formulaires administratifs remplis depuis plus de 25 ans. Avec toujours les mêmes termes, lieu de naissance : Toulouse (retrouvez mon city guide ici).
De Toulouse, je ne retiens jamais la place du Capitole. Trop grouillante, trop minérale, trop impersonnelle. Mais je pourrais tracer les yeux fermés les rues sinueuses qui mènent à la Garonne depuis le Capitole. Je pourrais presque te dire quelle rue il faut prendre pour arriver à l'heure, même si tu es en retard. Pour observer le plus beau coucher de soleil. Pour observer le plus beau lever de soleil. Pour admirer les briques rouges qui se marient à merveille avec le ciel bleu, les platanes et les berges de la Garonne. L'adresse est connue de tout le monde, enfin de tous les toulousains, les bords de Garonne, entre la grouillante Place Saint Pierre, et le nouveau quai de la Daurade (superbe requalification). C'est sans doute le plus beau coin de Toulouse. Peut-être même le plus beau coin du monde. 
Mais peut être que je dis ça parce que j'y suis née.
  
Retrouvez Julie sur son blog voyage Hors du Temps ici.
  
  
Cindy nous parle de la Prairie des Filtres
  
  
Haut lieu de la vie culturelle toulousaine, la Prairie des Filtres, ce parc de 6 hectares au centre de Toulouse, est le poumon vert de la ville. Familles ou amis s’y retrouvent pour le week-end, pour pique-niquer, se promener au bord de l’eau ou profiter de la vue imprenable sur la Garonne, le Pont-Neuf et le centre historique de la ville. Située dans le quartier de Saint-Cyprien, on y accède facilement depuis les Carmes/Esquirol par le Pont-Neuf ou le Pont Saint-Michel
Pour votre culture, la Prairie des Filtres doit son nom aux galeries filtrantes utilisées pour purifier l'eau boueuse pompée dans la Garonne et amenée ainsi assainie jusqu'au château d'eau de Toulouse au XIXe siècle. Pour l’histoire, la Prairie des Filtres a d’abord été la piste d’atterrissage des premiers avions qui survolaient Toulouse, puis terrain d’entrainement des joueurs de rugby du Stade Toulousain avant de devenir ce lieu de détente et de fête très prisé des Toulousains
J’ai découvert ce parc de verdure au cœur de la ville au printemps. J’ai été surprise par tant de vie portée par la Prairie ! Beaucoup de personnes viennent y faire les funambules, faire des bolas ou du volleyball… La Prairie des Filtres est en constante activité, mais la période où celle-ci est sans doute encore plus vivante est durant le festival Rio Loco ! 
En effet, autour de la mi-juin la Prairie des Filtres accueille le Festival Rio Loco, festival des Toulousains, depuis maintenant 22 ans. Rio Loco est un festival des musiques du monde et chaque année, une culture venue d’ailleurs vient s’installer sur la Prairie des Filtres afin de faire danser les Toulousains. Cette année (2017), le festival a accueilli les îles de l’Océan Indien. Madagascar, La Réunion, Les Comores, Maurice, Mayotte, Rodrigues, Seychelles et Zanzibar était donc au rendez-vous pour ces 4 jours de fête au cœur de la ville rose. 
J’ai vécu le festival de l’intérieur cette année. J’ai donc vécu la transformation de la Prairie des Filtres en un lieu de fête. Cette année, plus de 70 000 festivaliers se sont rendus en bord de Garonne dans le cadre du festival. Pour ma part, j’ai vraiment vécu une semaine magique pleine d’arts, de musiques et de saveurs aux couleurs de l’Océan Indien.
  
Retrouvez Cindy C. sur son blog voyage, musique & lifestyle CTravel Diaries ici.
  
  
Madi nous parle de Saint-Sernin & ses alentours
  
  
Toulousaine d’origine, j’étais au lycée à Saint-Sernin, face à la basilique. Je l’ai vue jour après jour pendant des années. Ça a créé un rapport étrange à cet endroit. Quand nous étions adolescents le parvis était le lieu de rassemblement des fumeurs, de mon côté je m’asseyais souvent sur les marches de la basilique pour manger mon sandwich un livre à la main. Aujourd’hui d’autres adolescents nous y ont remplacés. 
Etrangement, je connais mal l’intérieur qui est très sobre comparé à l’architecture extérieure. Ce contraste m’a toujours surprise. Le clocher est impressionnant et aujourd’hui encore je le regarde toujours avec le même émerveillement. Il est rare que je repasse par Toulouse sans faire un détour par ce quartier. D’une part parce qu’il est très central, et puis il est tellement beau ! J’aime retrouver la basilique, surtout la nuit, lorsque tout est calme et qu’éclairée, on ne voit plus qu’elle. 
Mais j’aime aussi les rues alentour. Il y a le cinéma d’art et d’essai l’ABC où je courais dès que j’avais 2h de libre, quitte à arriver en retard au cours suivant. Et puis la rue du Taur, si jolie avec son clocher mur typique et ses pavés. Le Sherpa est resté mon QG depuis toutes ces années. En ressortant, je m’arrête parfois à la librairie occitane avant de rejoindre la Place du Capitole, toujours aussi belle. Sans oublier la cinémathèque et la Cave poésie, où passer de bonnes soirées. 
La rue des Lois s’est offert une nouvelle jeunesse. J’adore flâner dans les rayons de la Mucca emplis de jolis carnets. N’hésitez pas à emprunter les petites rues transversales, moins passantes, elles n’en ont que plus de charme. Et allez jeter un œil à la magnifique bibliothèque municipale
Depuis Saint-Sernin, vous pouvez continuer le voyage vers Arnaud Bernard - un quartier dépaysant - ou vers la Garonne et les très nombreux bars qui la bordent. Si le quartier est très touristique, n’allez pas croire que les habitants le délaissent, il est en effet aussi très vivant. J’espère que si vous passez par Toulouse, vous aussi vous tomberez sous le charme.
  
Découvrez Madi sur son blog évasion et gourmandise Jeune et affamée ici.
  
  
Aurélie, Anne-Sophie & Marco nous parlent de la douceur de vivre à Toulouse
  
Aurélie :
  
  
Voilà déjà 2129 jours que j'ai posé mes valises sur ton sol, traînant avec légèreté ma candeur et mon innocence. Tu as été là pour m'accueillir : moi, mes rêves, et mes doutes aussi. J'ai appris à te découvrir, à te comprendre et à t'aimer.
J'ai commencé par tes bistrots à l'automne, où je jonglais entre cafés, sirops de violette et sourires de serveurs. Place de la TrinitéPlace Saint-GeorgesPlace Salengro. Quand je n'avais plus soif, je préférais arpenter tes rues pavées, sur lesquelles cliquetaient les talons des demoiselles. Toujours la tête en l'air pour être sûre de ne rien manquer de ton paysage.
Je me souviens du parfum des platanes du Canal du Midi, quand la saison les parait de 50 nuances d'orangé. J'y courais souvent. Pour rattraper le temps perdu, et effacer quelques doutes. Quand le froid arrivait, j'ai pris plaisir à visiter tes musées en m'abreuvant de ton histoire et de tout ce que tu nous offrais. J'étais curieuse de toi et tu m'ouvrais les portes de ta culture.
Puis les mois passent et le printemps revient : tu reprends des couleurs, ton agenda se remplit d'événements, les terrasses ouvrent à nouveau et je retrouve le sourire des serveurs. C'était l'heure de prendre un verre ou deux entre amis après le Marché à Victor Hugo. Et je passais mes après-midis à faire des balades pour découvrir ton architecture, et tes artistes de rue qui savent si bien la sublimer.
Enfin, tu accueilles avec quelques couchers de soleil estivaux les amoureux qui se chuchotent leur amour dans le cou, ceux qui ouvrent leurs cœurs au bord de ta Garonne où résonnent Ô Toulouse de Nougaro... Tu accueilles même ceux qui, ivres de bonheur, finissent ivres de bonne heure place Saint-Pierre.
J'aimerais crier à la France entière à quel point tu es belle quand tu enfiles, quelle que soit la saison, ta robe corail à la tombée du jour. C'est la douceur de vivre qui te caractérise si bien. La vie chez toi a le goût d'une glace pêche-framboise, douce et acidulée, qui éveille les pupilles et réveille les papilles. Ah, que mon Béarn natal serait jaloux s'il savait! Chère Toulouse, 2129 jours que j'ai caressé du regard tes briques pour la première fois, et je marche tous les jours un peu plus vers mes rêves, avec ta force à balayer tous mes doutes.
  
Retrouvez Aurélie sur son blog voyage Un weekend à ici.
  
  
Anne-Sophie & Marco :
  
      
Cela fait maintenant dix ans que nous connaissons Toulouse. Et pourtant, nous la connaissons encore très peu. C’est que la Ville Rose est un peu loin de Genève, même si en avion, on y est vite maintenant. C’est grâce à ma famille (Anne-Sophie) que j’ai eu l’occasion de découvrir Toulouse. Mon frère est parti faire ses études là-bas et j’ai suivi… pour une année seulement. J’ai pu découvrir la Toulouse festive, universitaire, jeune et dynamique
Dix ans après, en mars dernier, nous avons eu l’occasion Marco et moi de retourner à Toulouse pour passer un week-end dans cette ville aux 1001 facettes. On y a découvert la Toulouse secrète et calme, celle que l’on se plaît à découvrir en se promenant dans les dédales de ruelles piétonnes… La Toulouse remplie de petites boutiques typiques, et qui sent le Sud…
Pour nous, Toulouse est tout simplement l’une des plus belles villes de France que nous ayons visitées. Et il y fait beau quasiment toute l’année. Découvrir Toulouse au soleil, ça n’a pas de prix : la ville change de couleur au fur et à mesure que la journée passe. En fin de journée, la ville rose se recouvre de reflets dorés, l’ambiance change, et la magie opère !
Au milieu de toutes ces couleurs, la Garonne apporte une touche de frais plus qu’agréable lorsqu’on passe sa journée à marcher. En tant que visiteurs de passage, on envie presque les groupes d’amis et les familles installés au bord du fleuve, profitant des derniers rayons de soleil. On se dit que Toulouse, c’est ici qu’ils vivent, c’est leur ville. Et ils en ont de la chance !
    
Retrouvez Anne-Sophie & Marco sur leur blog plongée & voyage Travel-Holic ici.
  
  
  
FIN DE CETTE PREMIÈRE PARTIE
  
  
  
J'espère que vous avez apprécié les textes et photos de mes amis blogueurs. ^_^ La 2nde partie de ce projet collaboratif paraîtra sur le blog le mois prochain.
  
  
L'Office de Tourisme de Toulouse est partenaire de ce projet et offre à deux des participants les lots suivants:
  • 2 Pass Tourisme Premium (validité 72H)
  • 2 places pour la Cité de l’espace
  • 2 places pour le musée Aeroscopia
  • 1 bouteille de Vins de Fronton
  • des petits souvenirs de Toulouse
  
Bravo à Julie du blog Hors du Temps qui a été tiré(e) au sort pour ce premier article!!!!
  
    
  

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6 commentaires

  1. Bravo au club des toulousains qui conspire à me faire visiter Toulouse ! tu es une merveilleuse ambassadrice CIndy ! cet article est un régal et vraiment, vous allez me faire venir chez vous un de ces jours !
    Toulouse, Toulouse, ça... je cherche une rime en "ouse" mais j'ai du mal, là. Mais le coeur y est.

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    1. Hahaha bien tenté, mais les rimes en "ouse", ça court pas les rues! ;)
      Merci Ariane. ^_^ Vivement que tu viennes nous rendre visite!!

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  2. C'est toujours sympa de redécouvrir la ville dans laquelle on vit à travers d'autres yeux et d'autres mots ! Merci d'avoir réuni tous ces points de vue sur la ville rose Cindy :)

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    1. Avec grand plaisir, j'ai adoré découvrir tous ces jolis textes moi aussi! :D Merci à toi pour ta belle participation. ^_^

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  3. Voilà un article qui sent bon la violette et les Fabulous Troubadours ! Ça me fait plaisir de me replonger dans l'ambiance toulousaine l'espace d'un article. Les Carmes, la place Esquirol, la rue du Taur, Arnaud Bernard... autant de lieux que je traversais tous les jours pour aller étudier. Une ville pleine de charmes où j'aimerais bien revenir.

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    1. Ravie que apprécies ce recueil. :) Et si tu reviens, fais-moi signe surtout!!!

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